Pour une assemblée générale efficace et conviviale

1

Participer à l’assemblée générale est non seulement un droit, mais le devoir de tout copropriétaire car toutes les décisions essentielles au bon fonctionnement de la copropriété et à la réalisation des travaux en dépendent. Lors de ce grand rendez-vous annuel, le syndic et le conseil syndical rendent compte du travail accompli dans le cadre de leur mission, dressent le bilan de l’année et présentent les projets.

Une assemblée générale se prépare

Seules les questions inscrites à l’ordre du jour peuvent faire l’objet d’une décision en assemblée générale. Chaque point donne lieu à une information précise et chiffrée dès la convocation, ce qui permet de se faire une opinion, d’en discuter entre voisins, de poser des questions au conseil syndical. L’information régulière diffusée par le syndic et le conseil syndical tout au long de l’année contribue à la bonne tenue de l’assemblée et favorise le respect de l’intérêt général. La concertation préalable sur les travaux envisagés permet en particulier de mieux connaître les attentes des copropriétaires, de prendre en compte l’ensemble des besoins dans le cahier des charges, de préparer les esprits à de nouvelles dépenses indispensables pour le futur de l’immeuble.

Lorsque le projet a été bien expliqué, les débats sont plus courts et constructifs.

L’efficacité dans la courtoisie

L’assemblée générale doit être rapide et efficace car sa vocation est avant tout la prise des décisions. Il ne s’agit pas de tout rediscuter en détail ni de remettre en question des choix déjà validés. Le président de séance sera donc vigilant à la fois sur le respect de l’ordre du jour et des temps de parole afin de maintenir une ambiance courtoise et respectueuse.

Les décisions sont prises à des majorités différentes en fonction de leur nature, selon les règles fixées par la législation. Lorsque des travaux sont décidés, le mode de financement et les échéances des appels de fonds sont également votés, à la même majorité. Le vote acquis s’impose à tous les copropriétaires et ce, même avant la notification du procès-verbal.

Cependant, en cas de désaccord, les copropriétaires opposants ou absents et non représentés par un mandataire disposent d’un délai de deux mois pour contester les délibérations en les portant devant la justice.

Partager

À propos de l'auteur

Simple Share Buttons